Agence CAPA
 

Sources est une série d’enquêtes menées à partir de bases de données open source, un nouveau territoire d’investigation.

En associant le spectateur à toutes les étapes de ses enquêtes, Sources explore les failles qui traversent les grands équilibres européens, et va au-delà des versions officielles : manquements aux droits de l’homme, défaillance des institutions, affaires d’État, abus de pouvoir ou exploitation criminelle de la planète. Ce magazine a pour ambition d’exposer les ressorts d’une désinformation que l’Osint (Open source intelligence), nouvelle et fructueuse matière offerte au journalisme d’investigation, combat avec ses propres armes.

En utilisant les réseaux sociaux, les bases de données en accès libre sur Internet, l’imagerie satellite ou encore des outils de tracking de bateaux ou d’avions, l’Open source intelligence se réapproprie ainsi un Internet largement exploité à des fins mensongères. En l’adaptant pour la première fois à un format vidéo inédit, avec pédagogie et rigueur, ARTE veut contribuer à la fois à démonter la manipulation des faits, et à lutter contre la défiance grandissante vis-à-vis des médias.

Épisodes diffusés

Un voyage immersif au cœur de l’Europe ferroviaire.
À bord des trains, dans l’effervescence des ateliers, le film nous embarque aux côtés des femmes et des hommes du Groupe Rail Logistics Europe, de l’Atlantique portugais aux frontières de l’Est. Ici, chaque jour, ils construisent bien plus que des flux logistiques : ils relient les territoires, rapprochent les économies et accélèrent la transition vers un transport plus responsable.

Pensé comme un manifeste vivant, le film incarne les valeurs du Groupe — We Care, We Connect, We Deliver — et révèle ce qui fait sa force : l’expertise, l’engagement collectif et la capacité à transformer la logistique européenne grâce aux solutions les plus décarbonées du marché, sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

La websérie « Sur les sentiers de transitions » arpente les trajectoires des bifurcations écologiques des territoires à hauteur de femmes et d’hommes, pour saisir autrement les politiques publiques menées et les travaux de recherche-action POPSU Transitions qui les documentent.

La Métropole de Rouen Normandie, noyau urbain millénaire dessiné par la Seine, réinvente aujourd’hui son rapport au fleuve, en composant avec son héritage industriel et les défis d’adaptation au changement climatique. Sur ce territoire de 500 000 habitants se multiplient les initiatives menées par des acteurs de la culture, associatifs et simples citoyens pour se réapproprier et habiter le fleuve, autour d’une Seine culturelle. La proximité retrouvée avec l’eau traduit les attentes sociales actuelles, entre quête de fraîcheur, lutte contre les risques d’inondation, et renouveau du lien social. Ce film pose les enjeux écologiques, culturels et sociaux d’une Métropole fluviale en transition.

Pour le compte de l’agence de communication Angie, CAPA Pictures a produit une série de portraits de collaborateurs destinés au magazine interne de Castorama.

Les collaborateurs ont été photographiés dans leur environnement de travail, en rayon ou devant le magasin, en veillant à conserver profondeur et richesse visuelle.

Les prises de vue ont été réalisées dans une dizaine de magasins en région (Grenoble, Toulon, Besançon, …) par des photographes locaux, intervenant seuls avec un éclairage léger, afin de capter des portraits spontanés, souriants et authentiques.

Pour chaque portrait, 20 photos éditées et retouchées ont été livrées.

Au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, un groupe de terroristes est en fuite et s’apprête à frapper à nouveau. Une femme va aider la police à les localiser et les neutraliser. Sonia, c’est son pseudonyme, raconte aujourd’hui ces journées cruciales.

Par son courage, cette mère de famille a sauvé des vies, mais s’est aussi condamnée à changer d’identité pour fuir les représailles des islamistes.

13 novembre, le choix de Sonia combine les écritures du documentaire et de la fiction pour restituer ce destin exceptionnel.

Pour enrichir sa photothèque, Air Liquide a confié à CAPA Pictures la réalisation d’un reportage en Corée du Sud, consacré aux usages de l’hydrogène.


Le shooting s’est concentré sur les opérations du centre de remplissage hydrogène de Daesan, avec une extension autour des usages finaux, en station de ravitaillement et sur la route. Nous avons également produit des photos illustrant les activités de la nouvelle usine ALAM Molybdenum à Hwaseong.


Mené sur trois jours de prise de vues, au sol et en drone, avec un photographe local et son assistant, le projet a donné lieu à la livraison d’environ 400 images.

Ces dernières années, le rugby professionnel a été marqué par des fins de carrières prématurées. En cause : les séquelles des commotions cérébrales. Petit à petit, le tabou se fissure. Les staffs médicaux s’étoffent, les protocoles commotions sont fréquents et les joueurs parlent.

Mais loin des budgets de TOP 14, loin de l’arbitrage vidéo et des grands écrans, les joueurs amateurs ont-ils pris conscience du danger ? Chaque week-end, ils sont 360 000 à défendre leurs couleurs avec passion. Ils sont autant à risquer d’abîmer leurs cerveaux.

Je m’appelle Lucie et j’ai commencé le rugby à 13 ans. Des blessures j’en ai eu. Je les ai soignées avant de jouer à nouveau. Mais lors des 4 commotions cérébrales que j’ai vécues, je suis toujours retournée sur le terrain beaucoup trop tôt. Je n’ai vu aucun médecin et ne me suis inquiétée de rien. Aujourd’hui je n’ai aucune séquelle. J’ai de la chance.

Je suis journaliste et je vais vous raconter à quel point nous sommes nombreux et nombreuses à sous-estimer les chocs à la tête. Je vais vous raconter l’histoire de ceux qui n’ont pas eu de chance, ceux qui ont pris un deuxième choc, coup sur coup. Je vais vous raconter les progrès à tâtons, le déni collectif et la culture du sacrifice qui expose nos cerveaux. 

Afin d’insuffler une énergie nouvelle à sa communication visuelle, EDF a fait appel à l’expertise de CAPA Pictures pour la réalisation d’un shooting axé sur un univers plus humain, incarné et émotionnel.

À travers des images lifestyle fortes, issues de scènes de vie du quotidien, le projet visait à capter l’expression, le geste et la spontanéité, afin de donner à voir des instants authentiques et crédibles.

Cette ambition s’est traduite par une esthétique expressive, fraîche, « pop » et accessible, faisant écho à la mission d’EDF d’accompagner chacun vers un monde électrique plus durable.

Le projet a fait l’objet d’un important travail de pré-production, incluant la recherche du lieu, le casting de 8 comédiens, la direction artistique et le découpage des scènes, suivi d’une journée complète de shooting avec une équipe dédiée sur place : directrice artistique, photographe, assistant, styliste, accessoiriste, maquilleuse, chargée de production et directrice de projet.

Au total, 250 images ont été livrées, dont 55 sélectionnées par le client et retouchées.

Entre 1979 et 1987, un groupe d’extrême-gauche met la France à feu et à sang. Braquages, attentats à la bombe, assassinats. Ils frappent fort et disparaissent dans un nuage d’explosifs, de tracts jetés au vent, de revendications idéologiques implacables. Leur nom de guerre ? Action directe.  

Plus de 80 attentats, 26 blessés et 12 morts en moins de dix ans. Les Français sidérés découvrent placardés partout les portraits de ces jeunes femmes et hommes qui ressemblent à tout le monde et que rien ne semble pouvoir arrêter. Commence alors une longue et intense traque qui s’achèvera sur l’arrestation du noyau dirigeant. 

Le 5 octobre 1789, des milliers de femmes en colère, menées par la marchande des halles Reine Audu, marchent sur Versailles et ramènent le roi à Paris. En première ligne de ce tournant majeur de l’Histoire qu’est la Révolution française : des femmes. Elles participent ensuite à tous les grands moments du mouvement, portant même des revendications inédites sur l’égalité des sexes. Elles vont fortement contribuer à faire circuler les idées nouvelles, et les dernières informations dans les salons, la presse, mais aussi sur les marchés et dans les rues. Elles fréquentent également les clubs, créent les leurs, font des discours à l’Assemblée, prennent les armes pour défendre la patrie en danger…

C’est sur les traces de ces femmes que part le film : la dramaturge idéaliste Olympe de Gouges, l’amazone belge Théroigne de Méricourt, la journaliste aristocrate Louise de Kéralio, la chocolatière politisée Pauline Léon, l’actrice sans-culotte Claire Lacombe, la marchande en colère Reine Audu, la soldate émérite Catherine Pochetat. Ces femmes, si différentes les unes des autres, la Révolution française les a réunies en changeant le cours de leurs vies.

Leur contribution a pourtant été oubliée. Et selon un paradoxe cruel, plus nos héroïnes agissent, pensent et écrivent pour la Révolution, plus l’opportunité pour elles d’accéder à l’égalité s’éloigne. Après quelques espoirs, l’activisme des femmes est pointé du doigt et fait l’objet d’une implacable répression. Olympe de Gouges est envoyée à l’échafaud, Théroigne de Méricourt, enfermée dans un asile psychiatrique. Les députés votent des lois qui interdisent aux femmes toute activité politique et le droit de se réunir. Quelques années plus tard, le code civil de Napoléon acte leur infériorité civique. Les revendications féministes seront ainsi étouffées pour le siècle à venir, et le rôle des femmes dans la Révolution, effacé des livres d’histoire.

Mais aujourd’hui, une nouvelle génération d’historiens et d’historiennes a retrouvé leurs traces. Leurs enquêtes reconstituent peu à peu ces trajectoires féminines à travers l’étude et l’analyse de preuves longtemps ignorées, et révèlent une nouvelle facette du grand récit national. Ce sont donc tous les grands événements de la Révolution française, tous les rouages, que nous suivons dans Aux armes, citoyennes, en y incluant la part manquante du puzzle : l’engagement politique des femmes.