Agence CAPA
 

De 1987 à 2003, les crimes de Michel Fourniret en font le meurtrier le plus tristement célèbre de France. Simple pion ou complice active, son épouse reste quant à elle une énigme…

L’entreprise multinationale française SODEXO, spécialisée dans la sous-traitance de services, et présente dans 80 pays a lancé une campagne de recrutement en 2023.

Pour illustrer et faire connaître ses principales activités, SODEXO a confié à CAPA Pictures la production d’une banque d’images dans 5 pays distincts : Chili, Singapour, Canada, UK, France (plusieurs sites/pays).

Un travail rigoureux de co-construction avec le client a amené CAPA Pictures à réfléchir sur l’illustration des portraits métiers méconnus du grand public : techniciens de surface et métiers de la restauration dans les hôpitaux, barista, agents de sécurité ou fonctions support au siège, tous se sont prêtés au jeu des séances photo.

CAPA Pictures a respecté le souhait de son client : solliciter un seul et même photographe pour couvrir ces portraits “in situ” afin de conserver la même “patte artistique” dans les photos de sa campagne.

Notre photographe a parcouru ces 3 continents, juste équipée de son Leica M10 et a travaillé en lumière naturelle. Nous avons également fait appel à des maquilleuses locales.

Ce projet s’est étalé sur une année entière et se poursuit en 2024. Avec une moyenne de 4 jours de shooting/pays, nous avons produit plus de 2000 images livrées et retouchées selon la charte du client.

Nous avons procédé à un travail de chromie sur l’ensemble des reportages pour un rendu harmonieux aux couleurs de la charte SODEXO.

CAPA Pictures est l’agence photo référente des 3 quotidiennes produites et diffusées sur TF1 : Demain nous appartient, Ici tout commence, Plus belle la vie.

Nous produisons toutes les photos de plateau durant l’année pour illustrer les moments clés de ces séries. Un seul et même photographe est missionné pour shooter ces “arches”. Nous livrons une centaine de photos/jour.

Par ailleurs, nous avons en charge la production des photos des comédiens phares de chacune de ces séries. CAPA Pictures organise des séances de 2 à 3 jours dans le sud de la France : des photos sur fond blanc de chaque acteur pour les demandes faites par la presse mais également pour la composition des Key art. Pour cet exercice, nous faisons appel à 2 photographes, accompagnés de leurs 2 assistants. Des maquilleuses/coiffeuses ainsi que des stylistes sont nécessaires à ces prises de vues.

Une fois les photos produites, CAPA Pictures se charge de faire valider ses photos auprès de chaque comédien sur une plateforme dédiée.

Nous atteignons près de 8000 photos/shooting et livrons au final 1500 photos/shooting environ.

À quelques mois de la retraite, Maître Philippe Dupré, un notaire élégant et pince-sans-rire, accueille dans son étude Maître Leila Nivert, une consœur trentenaire et déterminée venue d’une étude parisienne. Maître Dupré compte transmettre son étude et Leila s’apprête à prendre sa succession. Tout le temps de cette passation, Philippe et Leila apprennent à se connaître en enrichissant mutuellement leur pratique. Ils viennent en aide aux clients qui se présentent à eux à tous les moments forts de leur vie : mariage, divorce, succession, etc.

La mini-série et sa mise en scène s’appuient sur les histoires intimes des clients et soulignent leur diversité et leur caractère universel. Les affaires traitées par Leila et Philippe éclairent d’un jour nouveau leur pratique professionnelle et leurs préoccupations personnelles, à l’heure où l’une se lance avec enthousiasme dans un nouveau chapitre d’une carrière que l’autre s’apprête à quitter avec quelques regrets, tant son métier le passionne.

La saison 1 de L’étude suit les six mois de cette transmission de l’office entre Philippe et Leila.

Marie-Antoinette a à peine 14 ans lorsqu’elle quitte l’Autriche pour épouser le Dauphin de France. Passant du statut de jeune princesse têtue à celui de véritable icône de la mode, elle impressionne par son charisme naturel et recrée la vie à Versailles à son image : libre, indépendante et féministe…

Qui sait aujourd’hui que les premiers cow-boys étaient des Noirs ? À l’aide d’archives magnifiques et de témoignages d’historiens, Cécile Denjean rend leur place originelle aux Afro-Américains dans le récit de la conquête de l’Ouest. Biberonné à la réécriture blanche et politique d’Hollywood, notre inconscient collectif a adopté une version largement faussée de la conquête de l’Ouest, qui n’accorde qu’une place infime aux Afro-Américains. Pourtant, en 1875, un cow-boy sur quatre était noir, et plus de 250 000 Noirs ont combattu durant la guerre de Sécession. Le Far West aura, pour beaucoup d’anciens esclaves, permis une plus grande liberté que les Afro-Américains n’en connaitront durant le siècle suivant. Mais comment deviner que le personnage du Lone Ranger, héros de fiction cher aux histoires populaires américaines, était sans doute inspiré de Bass Reeves, premier shérif noir et pistolero incorruptible, quand les acteurs l’ayant popularisé, en feuilleton ou sur grand écran, étaient blancs ? L’histoire de Reeves mérite pourtant d’être contée, tout comme celle de Britton Johnson. Cet ancien captif, parti à la recherche de sa famille enlevée par les Indiens, inspira à John Ford le rôle confié à… John Wayne, dans La prisonnière du désert, un film pourtant loin du manichéisme des westerns de l’âge d’or d’Hollywood.

Depuis la vague « #metooinceste », la parole se libère. Mais est-elle suffisamment écoutée ? En France, 10% de la population serait victime d’inceste. Parce que ces chiffres sont impressionnants, parce que derrière les chiffres, il y a des visages, sept femmes et un homme se dressent à visage découvert.

Ensemble, ils ont décidé de raconter la réalité crue de l’inceste dont ils ont été victimes, d’en décrypter les mécanismes et les conséquences pour enjoindre le public à opérer une révolution de l’écoute. Parmi eux, la femme politique, Loubna Méliane, et l’actrice, Corinne Masiero qui révèle pour la première fois l’inceste qu’elle a subi.

Alors que nous savons que 40 % des émissions de CO2 proviennent des bâtiments publics et privés et que les enjeux du climat, des ressources et de l’urbanisation se font plus urgents que jamais, Saint-Gobain affirme aujourd’hui sa vision d’être « le leader d’une construction plus durable ». Pour incarner cette vision, nous sommes allés à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent sur le terrain, chaque jour, pour cette construction durable. Qu’il s’agisse de la production, de la chimie de la construction, de la distribution, de la recherche & développement ou sur les chantiers.

Après plus d’un an de travaux, réalisés notamment autour d’auditions d’experts et de grands témoins ainsi que d’un séminaire rassemblant cinquante acteurs du notariat, le collectif dédié au sein du Conseil Supérieur du Notariat a rédigé pour la première fois la raison d’être du notariat.

Il a également organisé une Journée de la raison d’être le 22 septembre 2022, une journée décentralisée auprès des dizaines d’instances régionales, pour présenter à l’ensemble de la profession le résultat de cette réflexion et échanger avec les participants. Dans ce cadre, des dizaines de contenus multimédias ont été produits par CAPA (photo, vidéo, fiction, clips, jeux interactifs, ainsi que la mini-série L’étude) pour présenter cette réflexion.

Mais alors, comment permettre aux instances régionales de présenter les contenus produits pour la journée de la raison d’être, tout en ayant la main sur le déroulé de leur présentation ?

CAPA a donc développé une solution innovante : une plateforme en ligne interactive, intuitive et personnalisable pour chaque utilisateur.
Accessible sur Internet sans téléchargement, par un identifiant et un mot de passe unique ;
hébergée sur un serveur sécurisé, sur un nom de domaine dédié à l’événement ;
entièrement personnalisée aux couleurs de l’événement ;
organisée en 3 grandes sections pour simplifier l’usage par n’importe quel utilisateur : une section qui permet de lancer la réunion pré-programmée avec les contenus clés en main dans un ordre imposé, une section qui permet à l’utilisateur de créer sa présentation personnalisée en créant sa propre playlist de contenus, et une section permettant de retrouver et de télécharger tous les contenus pour une utilisation hors-ligne.

Wagner n’existe pas. Du moins officiellement. Pourtant, après des mois d’enquête et pour la première fois, Alexandra Jousset et Ksenia Bolchakova nous plongent au cœur de cette armée secrète.
Ce film est une investigation sur la compagnie militaire privée russe Wagner. Déployée sur tous les points chauds de la planète. Ses milliers de mercenaires sont le bras armé d’une Russie qui se rêve de nouveau grande, appliquant des recettes apprises par Vladimir Poutine au KGB : déstabiliser et désinformer.

Dans ce monde interlope, entre services de renseignements ukrainiens, russes et français, nous avons mené l’enquête sur cette armée, ses hommes et ses méthodes. Certains témoignent, pour la première fois, à visage découvert. Marat a quitté la compagnie en 2019, Vassili lui est toujours en lien avec elle. Avec précision, et de nombreux détails, ils racontent de l’intérieur un système qui offre protection et sécurité à de nombreux dictateurs fragilisés, en échange du pillage des ressources naturelles de leur pays. Une sorte de force d’occupation qui ne dit pas son nom et commet en toute impunité des exactions sur les populations civiles. Un système cautionné et armé par le gouvernement russe.

Sur le terrain, en Centrafrique, nous avons retrouvé des victimes et témoins de ces actes barbares : viols, massacres de civils et tortures lors d’interrogatoires menés par les Russes. Nous révélons aussi un document exclusif montrant l’exécution d’un homme au bord d’une route au nord du pays. L’enquête démontre que sous les uniformes militaires se cachent en réalité les mercenaires de Wagner.

Derrière cette organisation plane l’ombre d’Evgueni Prigojine ; l’homme des basses œuvres du Kremlin. Condamné pour les opérations de désinformation lors des élections américaines de 2016 ; nous révélons comment il a importé ces techniques de « fermes à troll » sur le continent africain pour déstabiliser notamment la France. Grâce au témoignage d’un homme, membre des cellules de propagande du groupe Wagner en Centrafrique, le film décrypte les opérations de communication anti-française qui se déroulent au Mali, au Burkina Faso ou au Cameroun.

Enquêter sur Wagner est dangereux. Des journalistes l’ont payé de leur vie. D’autres sont régulièrement menacés. Ils témoignent dans le film, ainsi que leurs familles. Nous avons, nous-mêmes, été la cible de ces méthodes agressives ; suivi, intimidé, un membre de l’équipe a été menacé de mort.